sad woman about vaginal mycosis


Comment s’attrape la mycose vaginale ? Y a-t-il des prédispositions ou des facteurs déclenchants ? A l’origine de la mycose gynécologique, également appelée muguet vaginal, candidose vaginale ou moniliase, on trouve le Candida albicans, un champignon de la famille des levures, habituellement présent dans la flore vaginale, au même titre que les bactéries ou certains germes, et parfaitement inoffensif tant que l’acidité de la muqueuse est maintenue à un niveau normal. Mais de très nombreux facteurs peuvent menacer cet équilibre et permettre au candida albicans de proliférer, provoquant un épisode de mycose aigüe : des facteurs environnementaux, des facteurs de santé générale et aussi certains facteurs déclenchants qu’il vaut mieux connaître https://en.wikipedia.org/wiki/Mycosis.

  • Chaleur et humidité provoqués par certains milieux à risque comme les piscines, jacuzzi et sauna peuvent être de véritables « nids à microbes ». Le chlore irrite la muqueuse et favorise le développement fongique, de même que le port prolongé d’un maillot de bain humide à la plage en été
  • Sous-vêtements synthétiques, vêtements serrés : en favorisant irritation et macération, la lingerie synthétique, mais aussi les collants, jeans et pantalons serrés créent les conditions idéales de développement du candida albicans
  • L’excès d’hygiène : les toilettes répétées, douches vaginales, bains fréquents et prolongés fragilisent la flore vaginale, comme l’emploi de savons parfumés et acides, lingettes antiseptiques, tampons ou serviettes hygiéniques désodorisants, adoucissant pour le linge.
  • Une alimentation trop riche en sucres et en alcool et la carence de vitamines favorisent les infections à levures
  • Certaines maladies chroniques (diabète, hypothyroïdie, VIH, cancer…) et tout traitement médical induisant l’affaiblissement du système immunitaire favorisent également les mycoses.
  • Transmission sexuelle : les mycoses vulvo-vaginales ne sont pas des IST (infections sexuellement transmissibles), même s’il convient de traiter les deux partenaires, afin d’éviter le risque de réinfection à l’intérieur du couple
  • Les variations hormonales chez la jeune-fille ou en période pré-menstruelle peuvent favoriser une infection vaginale à candida. Pour les mêmes raisons, une nouvelle pilule ou un contraceptif oral inadapté sont une bonne piste d’investigation
  • La grossesse et l’allaitement : les changements hormonaux chez la femme enceinte, après l’accouchement et pendant l’allaitement augmentent également la fréquence de ces infections www.aude-maillard.fr.
  • Stress, anxiété et fatigue peuvent être un facteur déclenchant – Enfin, les traitements antibiotiques favorisent la prolifération des champignons en détruisant « bonnes » et « mauvaises » bactéries.

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