couple barefoot laying on the beach


C’est bien connu, « mieux vaut prévenir que guérir » dit le proverbe. Mais alors comment peut-on éviter une mycose vaginale ? Petit tour d’horizon des gestes simples pour une hygiène irréprochable en matière de prévention de mycoses.

Tout d’abord, il est important de faire le point sur votre hygiène de vie en général:

  • Êtes-vous souvent stressée et fatiguée? Chez les individus sensibles à la pression, le stress entraîne fréquemment une baisse générale de l’immunité, qui se manifeste sous bien des formes dont le développement de bactéries et autres champignons indésirables.
  • Une mycose ne se soigne pas en faisant du yoga, mais une bonne gestion de votre stress augmentera à coup sûr votre résistance immunitaire. Votre sommeil s’en ressentira également, accroissant encore une fois votre capacité à résister aux invasions non souhaitées.

Intrinsèquement lié à l’hygiène bien que souvent négligée, l’alimentation joue un grand rôle puisqu’elle favorise plus ou moins le développement de bactéries étrangères au bon fonctionnement de votre corps ; prenons le sucre par exemple, présent dans n’importe quel plat préparé et surdosé dans 90% des recettes « normales » encore. Le sucre acidifie l’organisme et prépare un terrain de jeu idéal pour de nombreuses bactéries et champignons qui se nourrissent eux aussi de cet ennemi de la santé.

Sans pour autant devenir acète, apprenez à doser vos recettes faites maison, évitez les plats trop riches et trop sucrés du commerce, et réduisez votre consommation de boissons sucrées. Un petit bonus souvent apprécié à privilégier : le yaourt. En fermentant, le lait produit une bactérie, la Lactobacillus acidophilus, qui est présente dans la flore intestinale et vaginale. Elle est particulièrement utile pour lutter contre la prolifération de micro-organismes tels que les champignons. Alors faites-vous plaisir avec les yaourts…. Sans sucre fr.wikipedia.org!

Bien, maintenant que nous avons fait le point sur les facteurs internes, parlons un peu des paramètres extérieurs. A la mode, oui, mais toujours en pantalons moulants, string ou sous-vêtements synthétiques, pas forcément… Les textiles synthétiques et trop serrés favorisent la transpiration, et donc une humidité permanente non souhaitée pour ce petit monde féminin. Il existe des sous-vêtements en coton très sexy, et le coton est reconnu et apprécié pour ses propriétés respirantes. Par ailleurs, il est conseillé de laver les sous-vêtements à 60° minimum lorsque l’état des lieux se révèle « à risque », voir même les faire bouillir si possible le temps d’éliminer le problème. Ces petites bêtes sont non seulement malvenues, mais coriaces en plus !

Lorsque vous transpirez, essayez de résister à l’envie de vous rafraîchir avec des lingettes imbibées de toutes sortes de produits et de parfums de synthèse, ainsi que d’effectuer trop souvent une toilette intime. Douches vaginales en profondeur, savons intimes spécialisés, et autres désinfectants décapants bien que prétendu adaptés sont à proscrire, car ils déséquilibrent la flore vaginale. Sauf affaiblissement momentané ou pathologique, cette dernière se régule toute seule, pour autant qu’on lui en laisse l’opportunité. Et après une douche, séchez soigneusement la zone sensible afin de ne pas ré-enfermer de l’humidité. Pendant les cycles, n’oubliez pas de laisser des moments « d’aération » à votre appareil génital. Dans l’idéal, changez de protection hygiénique toutes les 4/5h, et portez des serviettes hygiéniques quelques heures dans la journée (ou la nuit). Une bonne politique de prévention des mycoses vaginales consiste donc à veiller sur son hygiène de vie en général (stress, fatigue, alimentation) et son hygiène intime en veillant à une bonne aération de la zone génitale (habillement non serré de préférence), tout en pratiquant une toilette quotidienne et non davantage.

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